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Journée d'Initiation à La Prière 2 mai 2010 par le Père Thierry Cazes, curé de Sisteron |
Voici les deux textes des interventions du Père Thierry Cazes, durant la journée d'Initiation à La Prière du 2 mai dernier à la Maison Thomas Philippe.
Saint Jean-Baptiste de la Conception (1)
Exposé du matin (10h30-11h00)
Introduction
Il n’est pas sûr que vous connaissiez saint Jean-Baptiste de la Conception né en 1561 et mort en 1613. Le contraire m’étonnerait pour une simple raison. Ses écrits n’ont pas bénéficié d’une large diffusion. Les œuvres complètes, regroupées en huit volumes, ne connurent qu’une édition en 1830. Il n’existait rien en langue française jusqu’à la publication, en 1992, d’un petit livre intitulé «Pensées mystiques», édité au Cerf. Cet ouvrage est une collection de 701 citations puisées dans le deuxième tome des œuvres complètes. Saint Jean-Baptiste de la Conception a été canonisé le 25 mai 1975. La question s’est posée de le faire connaître à un large public. Une religieuse trinitaire s’attela à la tâche. Plutôt que de publier des œuvres significatives elle préféra présenter un florilège autour d’un certain nombre de thèmes. Je regrette ce choix car la meilleure manière d’apprécier un auteur c’est encore de le lire sans coupures. Mais ne nous plaignons pas. Sans ce travail Jean-Baptiste de la Conception ne serait pas connu. On s’étonnera qu’il ait fallu si longtemps pour connaître quelques traits de sa spiritualité. Lui-même savait qu’il devait rester ignoré puisqu’il écrivait : « Il me faudra de longues années pour qu’on me connaisse ; ainsi on ne saura pas qui je fus ; car Dieu, connaissant mon orgueil, a voulu user avec moi d’une si grande miséricorde, que personne ne voyant nulle part mon nom écrit, ne risquera de m’attribuer, ce qui en fait est à Dieu seul. »
Le choix de cet auteur répond aussi à des raisons pastorales puisque le berceau de l’ordre des Trinitaires se trouve chez nous, à Faucon de Barcelonnette. Aujourd’hui quelques frères vivent au couvent et accueillent des retraitants.
Biographie
Je vais brosser à gros traits sa biographie afin que nous situions un peu mieux le personnage.
On a dit que le XVI° siècle était le siècle de la sainteté espagnole. Il suffit de citer des noms comme saint Jean de la Croix et sainte Thérèse d’Avila pour s’en convaincre. Depuis déjà longtemps des voix s’élevaient dans l’Eglise pour demander une réforme mais les autorités ne bougeaient pas. Il fallut la protestation d’un Luther et le schisme qui s’ensuivit pour que l’Eglise catholique se dispose aux changements indispensables. Le concile de Trente impulsa un élan de renouveau qui atteignit les forces vives de l’Eglise et conduisit un grand nombre d’Ordres religieux à entamer une réforme en revenant au charisme de leur fondateur. L’Ordre des Trinitaires participa à ce vaste mouvement de retour aux sources. Un homme se leva et entreprit de réformer cet Ordre. Ce fut Jean-Baptiste de la Conception.
Jean Garcia, de son nom de naissance, est né en 1561 à Almodovar dans la Province de Tolède. On retiendra que ses parents accueillirent sous leur toit sainte Thérèse d’Avila au cours d’un de ses nombreux périples. En voyant l’adolescent, elle aurait dit : « Ce sera un grand saint, maître d’âmes, et réformateur d’un ordre dont on parlera. » Cette parole exerça-t-elle une influence sur le développement spirituel de Jean ? Nous l’ignorons.
Après des études universitaires il entre en 1580 dans l’ordre des Trinitaires, au couvent de la Sainte Trinité de Tolède. Pour quelle raison choisit-il cet ordre alors que son expérience de Dieu le poussait naturellement vers le Carmel ? Nous l’ignorons. Toujours est-il qu’il prend comme nom de religion celui de Frère Jean-Baptiste Rico, en mémoire de son grand-père. L’année suivante, il prononce ses vœux perpétuels. Ses supérieurs l’envoient à l’université d’Alcala, quatre années, suivre une formation théologique. Entre-temps, en 1581, Thérèse d’Avila meurt âgée de 67 ans. Très vite son charisme pour la prédication le distingue. En 1589, à 38 ans, il est nommé grand prédicateur de plusieurs couvents. Jean de la Croix meurt en 1591 à l’âge de 49 ans. Un événement décisif se produit en 1596. Un violent orage le surprend en chemin. Nous ne savons pas exactement ce qui s’est passé mais il ne fut plus le même. Il entre dans une période de très grande mortification. Il fait le vœu de revenir à la règle primitive et de la suivre de manière radicale. Il est toujours très estimé dans son Ordre puisqu’on le nomme supérieur d’un couvent. Il fonde un hôpital.
Tout semble aller pour le mieux. Du moins la première année. Car, dès la seconde année, la maison se vide. Sans doute l’austérité de Jean-Baptiste décourage-t-elle les candidats à la vie religieuse. C’est en 1597 que commencent les manifestations démoniaques. Rappelez-vous Jean-Marie Vianney, le saint curé d’Ars, empêché de se reposer à cause des bruits et de coups nocturnes de celui qu’il nommait le grappin. Avec Jean-Baptiste ce ne sont pas des bruits assourdissants mais la manifestation du démon sous l’aspect d’un gros chien qui terrorise les proches. Nous comprenons mieux la chute des vocations dans ce couvent. La même année, Jean-Baptiste se rend à Rome avec l’espoir d’obtenir l’autorisation de réformer son Ordre.
On s’attendrait à ce que ses frères se réjouissent de revenir à une vie plus radicale. C’est ignorer la force d’inertie qui s’empare des êtres humains une fois qu’ils s’éloignent des chemins de Dieu. Jean-Baptiste est en butte à l’hostilité affichée de ses frères qui entrent véritablement en guerre contre lui pour le réduire fusse physiquement. On peut parler de haine à son égard. Mais il tient bon, assuré d’œuvrer pour le Seigneur. En butte à la persécution, il se réfugie 16 mois chez les Carmes déchaussés qui reconnaissent sa valeur et voudraient l’accueillir. Mais, Jean-Baptiste garde l’habit trinitaire. Il est Trinitaire et le restera même si son être profond épouse la spiritualité du Carmel. Une crue du Tibre faillit le déloger. Les éléments semblent se déchaîner contre lui. Les Trinitaires voyant qu’il demeure au Carmel le considèrent comme un transfuge et nomment une autre personne aux responsabilités qu’il assumait. Jean-Baptiste est assailli par le doute. Dieu lui confie-t-il vraiment la réforme de l’Ordre ou s’est-il tout bonnement trompé de vocation ? D’autant qu’on fait courir sur sa personne des ragots d’une rare méchanceté. Durant cette période, sa vie mystique s’approfondit. Il est sujet à des visions dont toutes ne sont pas réconfortantes. Une vision le laissera une semaine entre la vie et la mort. Nous savons qu’il eut une vision mystique de l’enfer et qu’il en fut très éprouvé.
La situation se dénoue en 1599. Le pape Clément VIII lui accorde enfin le feu vert pour entreprendre un grand mouvement de réforme des Trinitaires à la condition de fonder au moins huit couvents abritant 12 frères. Un de ses frères pris par un excès de folie essaiera de le poignarder. Vous le voyez, entre religieux à cette époque les relations n’étaient pas toujours bien fraternelles. Jean-Baptiste doit encore se défendre des Trinitaires qui refuse d’entendre parler de réforme. On veut le saisir et le jeter au cachot. Il est sauvé en montrant le précieux document signé du pape.
Le 8 décembre 1599, il change de nom alors que la réforme s’engage et sera désormais connu sous le nom de Jean-Baptiste de la Conception. Pour distinguer les Trinitaires réformés de ceux qui ne le sont pas, une modification est apportée à l’habit religieux. Le premier couvent est fondé à Valdepanas. On parlera désormais de Trinitaires déchaussés et de Trinitaires chaussés.
Les difficultés ne sont pas terminées. Au cours d’une nuit, les Trinitaires chaussés investissent la petite communauté et mettent la main sur Jean-Baptiste qui est ligoté sans ménagement ainsi que des novices. Certains s’enfuient. Un, plus courageux, parvient à les libérer.
Dès l’année 1601, les fondations vont se multiplier. Une loi spirituelle semble se dessiner. Quand l’œuvre est de Dieu, les persécutions loin de l’empêcher lui donnent une rare fécondité.
Les manifestations démoniaques se répètent sans que la peur ne vide cette fois-ci le couvent. Aux trois vœux traditionnels de pauvreté, chasteté et obéissance, Jean-Baptiste en ajoute un quatrième : celui de ne prétendre à aucun titre et aucun honneur. Il est devenu un contemplatif de la Croix et son désir de dépouillement est à la hauteur de son amour du crucifié.
Désormais les Trinitaires déchaussés vont connaître un fort développement.
L’année 1608 doit être marquée de rouge. Le nonce apostolique se rend au couvent de Madrid pour faire la vérité sur toutes les calomnies dont on ne cesse d’accabler Jean-Baptiste et ses frères. Après six mois d’enquête serrée, la vérité triomphe définitivement. Le nonce déclare qu’il n’y a pas trace de « l’ombre d’un péché véniel dans le couvent », ce qui signifie que la communauté est exemplaire et que des germes de sainteté y sont perceptibles.
Jean-Baptiste donne sa pleine mesure de prédicateur dans l’église de son couvent. Et de tout Madrid on se déplace pour l’écouter. Sa santé chancelle. On l’opère de calculs rénaux. La chirurgie de l’époque n’est pas celle d’aujourd’hui. A l’issue de l’opération, le chirurgien n’en revient pas de l’énorme calcul qu’il vient d’extraire et laisse échapper ces paroles : « Quelle sauvagerie ! On ne ferait pas ça à une bête ! »
Le 14 février 1613, il s’éteint au couvent de Cordoue. Dix-huit couvents de religieux et un de religieuses auront été fondés en un peu plus de 10 ans.
Pour conclure, je vous donne quelques dates. Sa cause est introduite à Rome en 1677. En 1726, ses écrits sont reconnus fidèles à l’enseignement de l’Eglise. Le 26 septembre 1819, le pape Pie VII le déclare Bienheureux et Paul VI le canonise le 25 mai 1975.
Pour commencer
Cette après-midi, j’essaierai de vous présenter quelques points forts de sa spiritualité. Mais avant de célébrer l’Eucharistie, je vais commenter rapidement le premier chapitre intitulé « Les chemins de la perfection ». Les 35 pensées réunies sous ce titre développent la parole du Christ qui nous engage à « entrer par la porte étroite. Large, en effet, et spacieux est le chemin qui mène à la perdition, et il en est beaucoup qui s’y engagent ; mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mène à la Vie, et il en est peu qui le trouvent. » (Mt 7, 13-14). J’espère ne pas déformer ses propos en les commentant assez librement. Je ne retiens pas tous les aspects de sa pensée mais les points susceptibles de nous aider aujourd’hui sachant que nous ne sommes pas des religieux et que nous ne disposons pas de toutes les heures de la journée pour vaquer aux choses de Dieu.
La peur est une illusion
Jean-Baptiste a le souci de nous affranchir de la peur qui nous paralyse quand nous entendons évoquer les exigences de la vie spirituelle. Si nous n’avions vécu que dans la plaine avec pour unique horizon des lignes vallonnées, nous serions apeurés du récit de certains alpinistes qui racontent les difficultés de la haute montagne et les dangers à éviter. Notre imagination nous convaincrait vite que tout cela est réservé à une élite et que jamais nous n’aurons le pied montagnard. Alors qu’il est facile de marcher en montagne sans pour autant franchir des crevasses ou gravir des parois rocheuses. Ce n’est pas la réalité de la montagne qui nous effraie mais le récit de certains montagnards et les photos impressionnantes qu’ils en ramènent. Appréciez cette remarque de Jean-Baptiste qui ne manque pas de justesse : « Ce qui a rendu difficile le chemin de la perfection, c’est le fait qu’il est peu fréquenté et que ceux qui le suivent sont eux-mêmes bien singuliers. » (2). « Singuliers » dans leurs attitudes mais aussi dans leur manière de rendre compte du chemin parcouru. Aussi notre saint ajoute-t-il : « Si ce chemin passe pour difficile, c’est parce qu’il y en a trop peu qui, l’ayant emprunté, savent rendre compte de sa véritable suavité et de sa douceur. » (10). Nous pensons que la vie spirituelle se conjuguent en termes de pénitence, d’effort, de renoncement, d’austérité, de croix… mais il n’est pas sûr que nous l’aurions décrite avec les mots très engageants de « suavité » et de « douceur ». Il y a donc un problème de perception. Ceux qui s’engagent sur la voie de la perfection y trouvent une plénitude inouïe et pour ceux qui en entendent parler, sans la fréquenter, elle opère comme un repoussoir. Jean-Baptiste veut modifier notre regard pour nous donner le goût de nous avancer sans crainte : « Si, vue de loin, la voie paraît difficile, dès qu’on s’approche, c’est un arbre merveilleusement beau, chargé de fruits célestes. » (7). Il faut oser répondre à la parole du Christ et quitter le chemin large et spacieux pour franchir la porte étroite. Une condition préliminaire est la confiance en Dieu. S’il nous invite à nous aventurer sur les chemins de l’Evangile ce n’est pas pour nous abandonner dès les premiers pas. Jean-Baptiste écrit : « Une des difficultés rencontrées sur ce chemin pour ceux qui y sont engagés, est de conserver leur confiance en Dieu et de s’abandonner entre ses mains. Car le Seigneur étant celui qui triomphe des difficultés, il lui suffit que, de notre côté, nous mettions notre volonté à lui appartenir et à lui donner la main pour qu’il nous guide. » (12)
Pour terminer avec ce premier point, la peur de nous engager dans une voie mortifère, je cite une dernière réflexion du saint qui n’est pas une astuce pédagogique pour nous pousser aux premiers pas mais une vérité dûment vérifiée : « Ame dévote, toi qui veux progresser et devenir meilleure, l’unique difficulté qui te retient, c’est de penser qu’il y a une difficulté. Il n’en est point d’autre que celle que tu crées, car déjà Dieu t’aime et t’attend. Garde courage puisque ce qui t’arrête c’est seulement la grandeur des choses que tu vas recevoir. » (17).
Tout ce qui vient d’être dit se résume finalement en ces quelques mots : « Ayons confiance en Dieu, et que notre lâche nature ne s’angoisse plus de la nouvelle vie qui nous attend. » (13)
La séduction du chemin large
Le chemin large et spacieux est la vie où l’être humain se néglige en se laissant conduire par ses instincts et dominer par ses passions. Il se rend imperméable au mystère de la présence de Dieu et son existence est un long naufrage. Jean-Baptiste voudrait nous secouer en nous aidant à prendre conscience de la nécessité d’une authentique conversion. Il emploie des mots brutaux en espérant qu’ils nous arracheront à notre torpeur : « Il n’y a que les fous et les insensés pour suivre un tel chemin » (3) ; « Aveuglés par leurs passions, ils se perdent dans la vanité du monde » (5) ; « Le mal a ses charmes, ses attraits et ses agréments… : vus de l’extérieur, ils paraissent agréables, et ils entraînent derrière eux les imbéciles qui approchent ces plaisirs… » (6). L’accumulation de mots dépréciatifs : fous, insensés, aveugles, imbéciles… veut conduire à une réaction salutaire. Jean-Baptiste n’est pas un prédicateur qui promet le feu de l’enfer aux impénitents mais un être brûlé d’amour pour Dieu qui voudrait qu’un plus grand nombre connaisse cette brûlure.
Si les hommes et les femmes soupçonnaient les premières joies reçues quand on se détourne résolument du chemin large et spacieux pour s’avancer par le chemin resserré, ils s’y précipiteraient : « O Seigneur, qui pourra dire le plaisir qu’une âme reçoit lorsqu’elle se voit tirée des taudis, des bourbiers et des galetas du monde ! Elle en est confondue et étonnée, de ne pas avoir vu plus tôt la différence entre des obstacles vains et l’immense miséricorde de Dieu qui, par une victoire sur des choses si futiles, donne en récompense des choses si précieuses. » (30).
L’âme ne se dégage pas du bourbier par elle-même. Il faut une intervention décisive de Dieu sans laquelle nous ne pouvons « avoir des pieds pour sortir des ravins et des bourbiers où nous nous trouvons actuellement. » (29).
Jean-Baptiste a suffisamment épilogué sur les enjeux du choix de Dieu. Il s’adresse maintenant à ceux et celles qui veulent bien avancer : « Je ne parle pas ici des débutants, ni des gens qui restent sur le bord de la rivière, en regardant l’eau couler… Je ne parle que de celui qui s’est jeté à l’eau, et qui a bien voulu se laisser porter par les immenses miséricordes de Dieu. » (33).
Premières grâces
Il n’est pas rare que les premiers pas soient accompagnés de grandes grâces. C’est un peu comme si l’âme encore bébé avait besoin d’être portée. Mais si la maman ne lâche pas son petit il ne saura jamais marcher. Quand elle le lâche, il ne sent plus la douceur de ses bras mais il demeure sous son regard. De même, les grâces sensibles sont des aides mais elles ne doivent pas être recherchées pour elles-mêmes. Leur fonction est de nous affermir dans la foi et de nous apprendre la confiance en Dieu. Une fois engagé sur le chemin de la perfection, il ne faut pas s’arrêter aux premières joies mais les traverser en quelque sorte et tendre vers d’autres biens. Quitter les grâces qu’on connaît pour s’avancer vers l’inconnu suppose une capacité à se détacher des dons reçus pour aller à Dieu indépendamment de tout ressenti. Autrement dit, quitter ce que l’on connaît pour l’inconnu est pénible à moins de désirer Dieu pour lui-même et de ne pas être en quête exclusive des biens qui tombent de sa main. Il faut apprendre l’art de marcher vers ce qu’on ne connaît pas en sachant que pour accueillir la nouveauté il faut lâcher ce qu’on croit posséder : « Il arrive que ceux qui s’engagent dans le chemin de la perfection s’enivrent dès les premières gorgées de vin, et comme on dit, cela leur monte à la tête, et… ils ne vont pas au-delà, contrairement à un saint François ou un saint Dominique. » (26) ; « Ainsi opère la grâce : elle sert de réconfort pour le cœur, et le prépare à subir de nouvelles difficultés » (23). Jean-Baptiste dégage ce que je crois être une loi spirituelle. Les dons reçus disposent ordinairement à franchir les obstacles. Une grâce est en quelque sorte l’annonce d’un examen de fin d’année scolaire. Si nous sommes en Maternelle c’est la promesse d’entrer prochainement en Cours préparatoire. Et ainsi de suite…
Voilà donc un premier contact avec Jean-Baptiste de la Conception. Nous l’avons écouté. Il emploie un langage imagé, agréable et très évocateur. Nous poursuivrons notre lecture après le déjeuner.
SUITE de l'initiation à la Prière